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EGALIM et Alternative Végétale

Le 2 Octobre 2018, le Parlement a adopté la loi Egalim mettant en avant 5 grandes dispositions pour faire évoluer la restauration collective. C’est à dire dans toutes les structures distribuant plus de 200 repas par jour. Le but ? Proposer des repas plus sains privilégiant des matières premières de qualité issues de circuits courts mais aussi de l’agriculture biologique.

Quels sont ses objectifs ?

Favoriser une alimentation saine et durable et limiter le gaspillage
● Assurer un revenu digne aux agriculteurs, petits producteurs et PME du secteur
● Améliorer les conditions de production
● Surveiller et renforcer le bien-être animal
● Réduire le plastique

Cette loi Egalim 2019 permet donc à tous les acteurs, qu’ils soient producteurs ou consommateurs, de bénéficier des différents avantages.

En premier les consommateurs qui verront le contenu de leurs assiettes changer au profit d’aliments de qualité puisqu’ils devront comprendre une part égale à 50% de produits bénéficiant de labels ou provenant de circuits courts et au moins 20% de produits issus de l’agriculture biologique.

Au moins un repas végétarien devra être proposé chaque semaine notamment dans les cantines scolaires de la maternelle au lycée, sans viande ni poisson ni crustacé ou fruit de mer en les remplaçant par des alternatives végétales (lien vers article alternatives végétales) de qualité en associant des légumineuses (pois-chiches, haricots, lentilles…), des céréales et des produits animaux (produits laitiers et œufs). Ces alternatives végétales font partie du nouveau Programme national pour l’alimentation (PNA3) qui souhaite les promouvoir pour la partie santé mais aussi pour limiter les coûts.

Nous proposons différents menus végétariens ou non dont les matières premières proviennent de petits producteurs et nous privilégions les circuits courts avec différents labels de qualité que vous pouvez retrouver dans nos services. Contactez-nous avec vos besoins et nous nous occupons du reste.

Viennent ensuite les agriculteurs qui reprennent le pouvoir en inversant la construction du prix de vente, c’est le producteur qui fixe les prix en fonction de ses coûts de production le but est d’augmenter significativement leurs revenus.

Puis au niveau environnemental avec la réduction puis la suppression de plastiques à usage unique comme les bouteilles d’eau, les touillettes et les pailles en plastique à l’horizon 2020. Dès 2025 les contenants en plastique pour la réchauffe, le conditionnement et le service dans l’optique de lutter contre les perturbateurs endocriniens.

Enfin la lutte contre le gaspillage avec la possibilité pour les différents acteurs du secteur agroalimentaire de faire des dons de denrées périssables; l’interdiction de certains pesticides pour préserver la biodiversité et la protection des riverains habitant à proximité de zones traitées avec des produits phytosanitaires.