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Du bio dans les cantines françaises, le pari de la société toulousaine Proxidélice

Le Toulousain Serge Atia est un pionnier du bio dans les cantines scolaires. Depuis 2013, sa société Proxidélice fournit plus de 1 000 sites de restauration collective en produits bio et locaux du Sud-Ouest. Malgré les attentes des parents en matière de « manger sain », faute de budget, les produits low-cost restent majoritaires dans les assiettes des écoliers. Une avancée législative est-elle possible ? Décryptage.

Source La Tribune – Par Florine Galéron  09/03/2017, 18:50

Du bio dans les cantines françaises, le pari de la société toulousaine Proxidélice

 Serge ATIA

Serge Atia est le fondateur de Proxidélice fournit des produits bio et locaux à la restauration collective. (Crédits : Rémi Benoit)

Le Toulousain Serge Atia est un pionnier du bio dans les cantines scolaires. Depuis 2013, sa société Proxidélice fournit plus de 1 000 sites de restauration collective en produits bio et locaux du Sud-Ouest. Malgré les attentes des parents en matière de « manger sain », faute de budget, les produits low-cost restent majoritaires dans les assiettes des écoliers. Une avancée législative est-elle possible ? Décryptage.

 Le Toulousain Serge Atia est un défenseur de la première heure du bio dans les cantines. Dès 2001, sa première entreprise distribuait des produits bios dans les cantines. « À la naissance de la ma fille en septembre 2000, on était en pleine crise de la vache folle. Avec ma femme, nous n’avions pas confiance dans la nourriture qu’on donnait aux enfants à l’école. D’un besoin de parent, j’ai créé la première entreprise de France à ne faire que du bio pour la restauration collective », se remémore l’entrepreneur qui a été par ailleurs président du centre des jeunes dirigeants (CJD) de Toulouse. Au bout de sept ans, le grossiste Pomona rachète la majorité des parts de la société Biofinesse et Serge Atia la quittera quelques années après le rachat.

Mais en 2013, il se lance dans une nouvelle aventure entrepreneuriale avec Proxidélice. La société fournit actuellement plus de 1 000 sites de restauration collective (écoles, sites militaires, entreprises) en produits biologiques français mais aussi en denrées locales, avec un signe officiel de qualité (ex: Label Rouge, AOP, AOC). Basée à Toulouse, l’entreprise dessert tout le Sud-Ouest, de Bordeaux à Montpellier. Proxidélice a ouvert également en 2014 une plateforme de distribution à Rungis où elle sert des produits estampillés Ile-de-France aux cantines de la région parisienne.

Dépôt ProxideliceEntrepôt de Proxidélice à Toulouse (Crédit : Rémi Benoit).

De fortes attentes pour manger sain dans les cantines

 « C’est un marché en forte croissance dans la restauration collective, il croît de plus de 20% chaque année, remarque Serge Atia. Aujourd’hui, les consommateurs sont plus exigeants sur le contenu des assiettes à la cantine. » Selon un baromètre réalisé en février par le CSA pour l’Agence bio, 90% des parents se disent intéressés par une plus grande offre bio à l’école, tandis que 80% des actifs souhaitent des produits bio dans leur restaurant d’entreprise. Pour le créateur de Proxidélice, les scandales alimentaires à répétition ont favorisé ce plébiscite du manger sain :

« La crise de la viande de cheval a été un premier point déclencheur au sein de la population. Les consommateurs ont vu les limites du système qui consiste à acheter toujours moins cher sans savoir ce que l’on mange. L’an dernier, un reportage de Cash Investigation montrait que l’on pouvait retrouver des pesticides dans les cheveux des enfants scolarisés à proximité de champs traités ».

Malgré cette prise de conscience, seules 5% des denrées sont bio dans les cantines scolaires et près de 80% de la viande sont importés depuis l’étranger. Serge Atia est confronté quotidiennement à des freins pour développer ce marché :

« Tout le monde aimerait faire du local mais dans les faits, les collectivités se retranchent souvent derrière les questions de budget. Les appels d’offres sont d’abord basés sur le prix, autrement dit le moins-disant. Par exemple, un client m’a expliqué que pour un collège, il a un budget imposé d’1,42 euros pour un repas complet (entrée, plat, laitage, dessert) alors que les denrées bio coûtent plutôt entre 2 et 2,30 euros. De la même manière, les parents ont de fortes attentes mais des moyens financiers limités pour les repas à la cantine ».

L’entrepreneur soulève un autre paradoxe : « L’Occitanie dispose de la plus grande surface agricole bio de France mais en grande majorité destinée à la nourriture animale et la région manque d’usines de transformation pour estampiller les produits locaux ».

Produits Proxidelice

Produits frais vendus par Proxidélice (Crédit : Rémi Benoit).

 

L’article de loi sur le bio dans les cantines dans l’impasse

 L’État a essayé à plusieurs reprises de légiférer afin d’accélérer le développement de produits bio en restauration collective. Dès 2007, le Grenelle de l’environnement fixe pour objectif d’atteindre 20% de bio dans la restauration collective d’ici 2012, mais la filière, pas suffisamment structurée, n’arrive pas à suivre la demande. En janvier 2016, une nouvelle tentative est lancée avec un article de loi prévoyant d’atteindre « 40% d’alimentation locale, durable, de qualité dont 20 % d’aliments issus de l’agriculture biologique ou en conversion d’ici 2020 ». Mais le projet de loi est dans l’impasse après avoir été retoqué deux fois à l’Assemblée nationale puis au Sénat. Du coup, l’idée est désormais reprise par plusieurs candidats à l’élection présidentielle : Emmanuel Macron, Benoit Hamon et Jean-Luc Mélenchon fixent un objectif de 50 à 100% de bio dans les cantines.

« Nous sommes à la croisée des chemins, insiste Serge Atia. Il manque un rien pour que nous avancions de manière significative. Les cantines bio, c’est un acte citoyen, cela booste l’économie. Ces circuits courts favorisent des emplois non délocalisables et aident les agriculteurs à s’autosuffire, à ne plus vivre des aides de la Pac », martèle l’entrepreneur. Il rappelle qu’en trois ans, Proxidélice a créé une dizaine d’emplois indirects auprès des producteurs agricoles. Mais il ajoute que l’équilibre financier reste fragile. La société de 12 salariés a réalisé 1,1 million d’euros de chiffre d’affaires en 2016 mais son dirigeant ne se verse pour le moment toujours pas de salaire.

Source La Tribune – Par Florine Galéron  09/03/2017, 18:50

Du bio dans les cantines françaises, le pari de la société toulousaine Proxidélice

Les circuits courts dans l’alimentation, un cercle vertueux

Retrouvez Proxidelice dans le journal télévisé 19/20 de France 3 Midi-Pyrénées, le 11 mai 2016.

 

Cantines : la PME qui favorise le bio et les produits de proximité

Proxidelice, la PME qui favorise le bio et les produits de proximité – La Dépêche – 10 Mars 2016

PROXIDELICE la PME qui favorise le bio et les produits de proximité - 10_03_2016 - ladepeche.fr

 

Qualité France, un potentiel à travailler

Retrouver Proxidelice et sa marque French Delice dans le magazine France Agricole du 19 Février 2016.

article FRANCE AGRICOLE - 19 Février 2016

Septuors 2016 : Dernier jour pour voter pour Proxidelice pour l’éléction de l’entreprise la plus innovante de l’année !

Proxidelice, 1er Spécialiste Français en produits BIO et produits LOCAUX, élue entreprise la plus innovante de l’Année ? C’est possible grâce à vous, Votez pour nous :)) – La Dépêche – 18 Janvier 2016.

http://www.ladepeche.fr/article/2016/01/18/2258246-septuors-2016-votez-entreprise-plus-innovante-annee.html

Semaine du Goût : repas Bio & local à la cantine de Bruguières !

 

Bravo à l’équipe de la Restauration Scolaire de Bruguières pour ce repas élaboré exclusivement à base de produits bio et régionaux dans le cadre de la Semaine du Goût. Proxidelice est très heureux d’avoir participé à cet événement Eco-Responsable  ! Facebook – 15 Octobre 2015

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.488081488032881.1073741946.133481636826203&type=3

Semaine du Gout repas Bio et local à la cantine 15 10 2015 site

Interview de Serge ATIA sur Radio Présence

Interview dans l’émission « Le goût d’entreprendre » Partie A – 2 Mars 2015

Interview dans l’émission « Le goût d’entreprendre » Partie B

« Le snacking devient bio avec Proxidelice »

Article publié dans la revue de la CCI de la Haute Garonne (DICCIT), avec une présentation complète de notre société, nos produits et nos objectifs.

Le snacking devient bio avec Proxidelice – DICCIT – Janvier 2015

article de presse Diccit

« Plus le produit est transformé, plus il est difficile d’en identifier la provenance »

A lire, cet article paru dans la revue Touléco Eté, avec une interview Serge Atia, dirigeant de Proxidelice, sur les produits locaux et bio proposés par notre société.

Dossier – Où se cache le vrai-faux Made in Toulouse – TOULECO – Eté 2014

touleco

 

Serge Atia propose plus de 2000 produits bio ou label qualité Sud-Ouest aux acteurs de la restauration rapide et du snacking

Découvrez cet article publié sur la revue « Entreprises Midi-Pyrénées », et présentant les produits et services offerts par Proxidelice à destination des Snacks et de la restauration rapide.

Serge Atia propose plus de 2000 produits bio ou label qualité Sud-Ouest aux acteurs de la restauration rapide et du snacking – Entreprises Midi-Pyrénées – N°319 Août-Septembre 2014

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Proxidelice part à l’export

Voici un article contenant un résumé riche et complet sur notre entreprise, ses valeurs et ses volontés pour le futur.

Proxidelice part à l’export – Gazette du Midi

article gazette du midi

 

Proxidelice lance un nouveau concept de snacking

Proxidelice lance un nouveau concept de snacking – Agra Alimentation – le 29 mai 2014

En quoi notre gamme de produits destinés au snacking est-elle innovante?

Tout simplement parce que nous proposons deux catégories, des produits bio français et des produits locaux du Sud-Ouest. Nous souhaitons offrir une nourriture saine et de qualité, même lors d’un repas sur le pouce. Nous sommes donc précurseur en la matière !

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Comment obtenir un label bio?

Comment obtenir un label bio – Le Parisien Économique – le 2 juin 2014

Voici un article qui peut être très intéressant pour tout ceux souhaitant avoir un peu plus d’informations en ce qui concerne la certification et l’obtention du label bio. En effet, la procédure nécessaire peut paraître longue et semée d’embûches mais ne vous découragez pas !

Découvrez comment nous avons procédé au niveau de notre entreprise et de nos produits, n’hésitez pas à lire cet article écrit par Sophie Stadler.

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Interview RTL

Vous pouvez désormais réécoutez ou entendre pour la première fois notre interview passé sur la radio RTL ce mercredi 21 mai 2014.

On peut y entendre M. Atia, dirigeant de Proxidelice et Karine, superviseur, s’exprimant sur les enjeux économiques de travailler dans une PME comme Proxidélice.

Proxidelice, PME toulousaine à l’assaut du marché bio local

Retrouvez notre article sur La Dépêche publié ce matin-même. Article à lire absolument pour tous les amoureux d’une alimentation saine, gourmande et responsable. La Dépêche –  le 13 Mai 2014.

« Nous sommes partis de l’idée selon laquelle il est possible de manger vite et sain. Nous avons alors démarré par une gamme de grignotage pour le midi uniquement basé sur des produits bio et de proximité. » Cette phrase exprimée par Serge Atia et citée dans cet article est un excellent résumé des valeurs et des motivations présentes au sein de l’équipe Proxidelice.

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Notre article est également en ligne : http://www.ladepeche.fr/article/2014/05/13/1879953-pme-toulousaine-proxidelice-assaut-marche-bio-local.html

 

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